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et d’information sur les études
et les professions

FAQ

Ces FAQ tiennent compte des nouvelles dispositions initiées par le décret « Paysage », décret définissant le paysage de l’enseignement supérieur et l’organisation académique des études, mis en place par le Ministre Marcourt et adopté par le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles le 7 novembre 2013. Ce décret (www.galillex.cfwb.be) entend uniformiser l’enseignement supérieur en haute école, à l’université, en école supérieure des arts et en école de promotion sociale.

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1. Comment préparer au mieux mes études supérieures ?

Les 7es PES (Préparatoires à l’enseignement supérieur)
Ces 7es années permettent aux étudiants de compléter un programme scolaire antérieur et d’ainsi acquérir des compétences supplémentaires, une meilleure méthode de travail et davantage de confiance en soi avant d’entamer un cursus supérieur.
Organisées dans certaines écoles secondaires, elles s’orientent vers 4 types de disciplines :
• les mathématiques
• les sciences
• les arts du spectacle et les techniques de diffusion, préparant l’examen d’admission à l’IAD ou à l’INSAS par exemple
• les langues modernes (non organisé actuellement).

Formations préparatoires organisées en écoles de promotion sociale
Certaines écoles de promotion sociale proposent ce type de formation pour les disciplines suivantes :
• préparation aux études scientifiques (propédeutique en sciences)
• préparation aux études de médecine (propédeutique médecine)
• préparation aux bacheliers économiques ou techniques
• méthode de travail
• abstraction (mathématiques, physique et chimie)
• mathématiques

Cours préparatoires
Toutes les universités proposent des formations de courte durée (de 3 jours à 2 semaines) dans des domaines précis. Organisés en général durant l’été, entre mi-août et mi-septembre, ces cours permettent notamment de revoir des matières importantes qui seront abordées au cours de la première année d’études supérieures, d’établir un premier contact avec d’autres étudiants et professeurs, d’être confronté à un type d’enseignement nouveau, de prendre conscience de ses capacités et de ses difficultés afin d’y remédier au mieux.

Pour connaître les écoles secondaires ou de promotion sociale qui organisent des 7es PES ou des formations préparatoires, contactez le CEDIEP.

2. Quelles conditions pour accéder au 1er cycle d’études supérieures ?

Conditions générales
En général, le porteur d’un certificat d’enseignement secondaire supérieur (CESS) a accès à l’enseignement supérieur, que ce certificat soit délivré par un établissement d’enseignement secondaire général, technique, professionnel ou par une école de promotion sociale, organisés ou subventionnés par la Fédération Wallonie-Bruxelles. Le CESS peut également être obtenu via un jury.
Ont également accès à l’enseignement supérieur :
• les porteurs d’un CESS délivré par les jurys ou les établissements d’enseignement secondaire de plein exercice ou de promotion sociale organisés ou subventionnés par les Communautés germanophone et flamande ;
• les porteurs d’un diplôme ou certificat de l’enseignement supérieur de promotion sociale (qui compte au moins 750 périodes) ;
• les porteurs d’un diplôme ou certificat d’études étranger, reconnu équivalent au CESS (cf. FAQ 7 : Qu’est-ce qu’une équivalence de diplôme et quand doit-on la demander ?) ;
• les porteurs du diplôme d’aptitude à accéder à l’enseignement supérieur (DAES) obtenu devant le jury de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
Les étudiants ne répondant pas à certaines conditions doivent passer par l’examen de maitrise suffisante de la langue française organisé par les établissements d’enseignement supérieur.
L’enseignement supérieur est aussi accessible sur base d’un dossier d’admission personnalisé étudié par un jury compétent tenant compte de la valorisation des crédits acquis au cours d’études supérieures et des savoirs et compétences acquis par l’expérience personnelle ou professionnelle (VAE).
La validation de l’inscription aux études supérieures est soumise à d’autres conditions comme le paiement d’un minerval ou d’un droit d’inscription spécifique dans les délais impartis (cf. FAQ 3 : Comment m’inscrire dans l’enseignement supérieur ?).
Particularités
Les personnes qui ont obtenu le CESS au plus tard à l’issue de l’année scolaire 1992-1993 doivent, en plus, être titulaires du DAES pour accéder à l’enseignement supérieur.
Accéder aux études supérieures sans le CESS
Les établissements d’enseignement supérieur organisent des examens d’admission permettant aux étudiants qui ne sont pas titulaires du CESS d’accéder aux études supérieures. La réussite de cet examen permet l’accès à toutes les formations supérieures (de type court et de type long) mais ne remplace pas les épreuves spécifiques d’admission exigées pour certains cursus.
L’attestation de réussite est valable dans toutes les institutions supérieures de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
En haute école, un examen d’admission spécifique est organisé pour les non-porteurs d’un CESS ou équivalent, pour les bacheliers assistant social et conseiller social. Les bacheliers infirmier responsable de soins généraux et sage-femme sont également accessibles via la réussite du jury paramédical A1.

3. Comment m’inscrire dans l’enseignement supérieur ?

Par décret, la date limite d’inscription est fixée au 31 octobre pour tous les établissements d’enseignement supérieur.
Une inscription provisoire est possible, dans l’attente de documents qui compléteront le dossier d’admission ; cette situation provisoire doit être régularisée au plus tard pour le 30 novembre.
La plupart du temps, l’inscription se fait en ligne, via le site internet de l’établissement choisi.
Selon certaines conditions, un étudiant peut cumuler plusieurs inscriptions au cours d’une même année académique, pour autant que les établissements concernés donnent leur accord préalable.
L’accès à certaines formations est régulé par des conditions d’admission spécifiques comme la réussite d’un examen d’admission (ingénieur civil, études en écoles supérieures des arts), ou le passage obligatoire du TOSS (test d’orientation du secteur de la santé) pour les études de vétérinaire ou la réussite d’un examen d’entrée en sciences médicales et dentaires.
Les formations en kinésithérapie et logopédie sont soumises aux mesures relatives aux étudiants non-résidents. A l’université, les formations en médecine vétérinaire, sciences dentaires et médecine sont également soumises à ces mesures ainsi que la formation en audiologie en haute école. (cf. FAQ 8 : Quelles conditions d’admission pour les étudiants non-résidents ?).
L’étudiant peut abandonner son année d’études en annulant son inscription avant le 1er décembre ; l’année commencée ne sera dès lors pas prise en compte dans le calcul du financement de l’étudiant (cf. FAQ 4 : Suis-je finançable ?).
Attention : Le règlement des études peut prévoir, pour certains étudiants, des modalités et dates d’inscriptions différentes.

4. Suis-je finançable ?

Certains étudiants sont dits « non-finançables » lorsqu’ils ne remplissent aucune des conditions spécifiques au financement des établissements d’enseignement supérieur. Dans ce cas, leur inscription peut être refusée par tous les établissements d’enseignement supérieur de plein exercice.
Conditions de finançabilité
Sera considéré comme « finançable » l’étudiant qui remplit au moins l’une des conditions suivantes :
• Ne pas avoir été inscrit deux fois à des études de même cycle au cours des 5 années académiques qui précèdent ;
• Ne pas avoir été inscrit deux fois aux études menant au même grade académique ni avoir été inscrit trois fois à un premier cycle au cours des 5 années précédentes ;
• Avoir acquis au moins 75% des crédits de son programme annuel lors de l’inscription précédente ou, globalement au cours des 3 années académiques précédentes, avoir acquis au moins la moitié du total des crédits de ses programmes annuels (sans tenir compte de la 1e inscription au 1er cycle si elle est défavorable) et au moins 45 ECTS ;
• Se réorienter, pour autant que cette possibilité n’ait pas déjà été utilisée au cours des 5 années académiques précédentes.
Par ailleurs, l’étudiant déjà diplômé à plusieurs reprises, c’est-à-dire ayant acquis, au cours des 5 années académiques précédentes, plus de deux grades académiques de même niveau sera considéré comme « non-finançable ».
Sont prises en compte dans le calcul du financement les inscriptions aux études supérieures suivies tant en Fédération Wallonie-Bruxelles, qu’en Flandre et à l’étranger. Les années de formation supérieure de promotion sociale équivalentes à celles organisées dans le plein exercice sont également comptabilisées.
Pour les étudiants qui feraient une demande d’abandon avant la date du 1er décembre, l’année n’entrera pas dans le calcul du financement lors d’une prochaine inscription.
Dérogation
Les établissements peuvent accepter l’inscription d’un nombre limité d’étudiants « non finançables ». Tout étudiant dont l’inscription est refusée en raison de sa non-finançabilité peut donc rentrer une demande de dérogation auprès de son établissement d’enseignement, via un courrier motivé, afin que celui-ci prenne malgré tout en compte son inscription.
Bon à savoir :
• L’enseignement de promotion sociale n’est pas soumis aux mêmes règles de financement. L’étudiant refusé dans un établissement d’enseignement supérieur est autorisé à s’inscrire dans une formation supérieure de promotion sociale, même si cette formation conduit à l’obtention d’un titre correspondant à celui délivré dans l’enseignement de plein exercice.
• Si l’étudiant s’inscrit à au moins 30 crédits dans l’enseignement supérieur de promotion sociale, la réussite d’un certain nombre de ces crédits permet, moyennant le respect d’autres conditions, de se réinscrire (après avoir perdu son statut d’étudiant finançable) dans l’enseignement dispensé en haute école, à l’université ou en école supérieure des arts.

5. Quel est le montant du droit d’inscription ?

Le montant du minerval (droit d’inscription) étant fixé par la Fédération Wallonie-Bruxelles, il est le même dans tous les établissements. Toutefois, il varie selon que l’on procède à une inscription en haute école, en école supérieure des arts, en école de promotion sociale ou à l’université.
A la rentrée 2019, le montant pour les études en haute école et en école supérieure des arts s’élevaient à :
• 175,01€ par année de formation de type court, sauf pour la dernière année, 227,24€.
• 350,03€ par année de formation de type long ou par année de spécialisation, sauf pour la dernière année de chaque cycle, 454,47€.
• 70,57€ pour l’année d’agrégation de l’enseignement secondaire supérieur ou de CAPAES.
Les étudiants de condition modeste bénéficient d’une réduction du droit d’inscription. Celui-ci s’élevait à :
• 64,01€ par année de formation de type court, sauf pour la dernière année, 116,23€.
• 239,02€ par année de formation de type long, sauf pour la dernière année de chaque cycle, 343,47€.
A l’université, le montant pour les études universitaires s’élevait à 835€ pour les étudiants belges ou membres de l’Union européenne.
Les étudiants de condition modeste bénéficient d’un « taux intermédiaire » correspondant à une réduction du droit d’inscription à 374 €. Cette réduction peut toutefois varier d’une université à l’autre.
Dans le cas d’un allègement d’études, le montant du minerval de la « 2e année » s’élève à 13,92 € par crédit.
Les étudiants boursiers ne payent pas de droit d’inscription.
Attention : ce montant ne pourra être remboursé par l’établissement que si l’étudiant se désinscrit avant le 1er décembre. Si l’étudiant choisit de changer d’établissement en cours d’année, le montant sera transféré à la nouvelle école si l’inscription y a été enregistrée avant le 1er décembre.
Des frais complémentaires et administratifs peuvent être réclamés.
Un acompte d’au moins 50 € devra être payé pour le 31 octobre (date limite d’inscription), le solde devra être acquitté au plus tard pour le 1er février de l’année académique.
Bon à savoir : le non-paiement des droits d’inscription dans les délais impartis entraîne automatiquement l’interdiction pour l’étudiant d’accéder aux activités d’apprentissage et de présenter les examens. Toutefois, cela n’engendre pas une « désinscription », ce qui signifie que l’année entamée compte dans le calcul de financement de l’étudiant.

6. Comment bénéficier d’une bourse ?

L’allocation d’études, aussi communément appelée « bourse », est octroyée par la Fédération Wallonie-Bruxelles aux étudiants de condition modeste.
Son attribution suppose le respect de différentes conditions :

Conditions pédagogiques
Etre inscrit comme étudiant régulier au sein d’un établissement d’enseignement supérieur de plein exercice. La bourse sera refusée pour les études de spécialisation, une thèse de doctorat ou une agrégation.
Conditions financières
L’octroi d’une bourse ainsi que son montant dépendent du revenu imposable de toutes les personnes qui figurent sur la composition de ménage en Belgique sur laquelle apparait l’étudiant (ou de l’étudiant lui-même) à la date de la demande. Les revenus des (demi-) frères/sœurs du candidat ne sont pas pris en compte.
Le seuil maximal de ces revenus varie selon le nombre de personnes à charge.
D’autres conditions particulières existent pour les étudiants étrangers.
Pour la rentrée 2019, la demande d’allocation peut être introduite par Internet via un formulaire électronique ou via un formulaire papier (à renvoyer par courrier recommandé) à partir du début du mois de juillet et au plus tard le 31 octobre 2019.
Une fois le dossier analysé et clôturé, l’étudiant reçoit la décision administrative (positive ou négative) par courrier postal dans le courant de l’année académique. L’étudiant souhaitant effectuer une réclamation doit l’envoyer par courrier recommandé auprès de son bureau régional.
Pour en savoir plus, concernant les délais, consultez le site de référence :
www.allocations-etudes.cfwb.be

7. Qu’est-ce qu’une équivalence de diplôme et quand doit-on la demander ?

Une équivalence est un document qui détermine le niveau des études suivies à l’étranger. Elle est délivrée sur base de divers documents.
Les équivalences de diplômes de l’enseignement secondaire
Une équivalence doit être demandée si l’on a étudié à l’étranger (études de niveau secondaire) et que l’on souhaite :
• terminer ses études secondaires en Fédération Wallonie-Bruxelles 
• étudier dans l’enseignement supérieur en Fédération Wallonie-Bruxelles
• travailler, s’installer comme indépendant, suivre une formation professionnelle.
Une équivalence n’est pas nécessaire si l’on possède un baccalauréat délivré par l’Ecole européenne ou par l’Office international du baccalauréat ou par l’école internationale du SHAPE ou par une école à programme belge à l’étranger.
Le dossier complet de demande d’équivalence doit obligatoirement parvenir avant le 15 juillet de l’année académique qui précède celle de l’inscription (par exemple, avant le 15 juillet 2019 pour une rentrée prévue le 1er septembre 2019) au Service des équivalences.
Pour plus d’informations :
DGEO Service des équivalences
Rue A. Lavallée 1 – 1080 Bruxelles – 02/690.86.86
(Adresse visite : Rue Courtois 4 – 1080 Bruxelles)
equi.oblig@cfwb.be – www.equivalences.cfwb.be

Les équivalences de diplômes de l’enseignement supérieur
Pour poursuivre des études supérieures au sein de la Fédération Wallonie-Bruxelles après avoir réalisé des études dans l’enseignement supérieur à l’étranger, il y a lieu de prendre contact avec l’établissement d’enseignement supérieur de son choix dans le but de solliciter une admission. L’établissement examinera la comparabilité des études antérieures avec celles que le candidat souhaite poursuivre.
La haute école est compétente pour autoriser l’inscription aux études de deuxième cycle menant au grade de master. Si la décision du jury conduit à une inscription dans l’une des trois années du premier cycle, l’établissement d’enseignement demandera l’équivalence du diplôme d’études secondaires obtenu à l’étranger au certificat d’enseignement supérieur (CESS).
Exceptions
Il faut toutefois contacter le Service de la reconnaissance académique et professionnelle des diplômes étrangers pour une inscription :
• à l’agrégation de l’enseignement secondaire supérieur
• à des études menant à un diplôme de spécialisation, organisées dans le type court en haute école.
Pour plus d’informations :
Service de la reconnaissance académique et professionnelle des diplômes étrangers
Rue A. Lavallée 1 (5e étage) – 1080 Bruxelles
(ouverture au public les lundis et jeudis de 13h30 à 16h)
02/690.89.00 (les mardis et mercredis de 13h30 à 16h)
equi.sup@cfwb.be – www.equivalences.cfwb.be

8. Quelles sont les conditions particulières d’admission pour les non-résidents ?

Un décret de la Communauté française régule le nombre d’étudiants non-résidents s’inscrivant pour la première fois dans certains cursus. Lors de la rentrée académique 2019, cette mesure concernait :
• en haute école, les formations en kinésithérapie, logopédie et audiologie
• à l’université, les formations en kinésithérapie et réadaptation, médecine, sciences dentaires, médecine vétérinaire, logopédie (sciences psychologiques et de l’éducation, orientation logopédie).
Demande d’inscription
L’étudiant non-résident qui désire s’inscrire pour la première fois dans un des cursus concernés par le décret peut introduire une demande (accompagnée d’un dossier complet) au plus tôt le 4e jour ouvrable avant le 25 août précédant l’année académique concernée et au plus tard l’avant-dernier jour ouvrable avant le 25 août.
Il doit se présenter en personne, au lieu et durant les heures d’inscription fixées par l’établissement supérieur dans lequel il souhaite s’inscrire.
La procuration n’est pas possible.
Remarques importantes :
1. Pendant ces trois jours, il est interdit à l’étudiant de déposer des demandes pour plusieurs cursus concernés par le décret ou dans plusieurs institutions. Le non-respect de cette règle conduit à l’exclusion de l’établissement d’enseignement supérieur dans lequel il aurait été admis dans un des cursus concernés par le décret.
2. Les étudiants doivent se présenter avec un dossier complet. Aucune pièce supplémentaire ne pourra être apportée ultérieurement.
Tirage au sort
Le nombre de dossiers rentrés durant ces trois jours sera publié immédiatement sur le site Internet de chaque institution.
Le tirage au sort, effectué sous le contrôle d’un huissier de justice, doit être réalisé sans délai par les institutions.
Il permet de classer l’ensemble des dossiers reçus par cursus et par établissement.
Notification des résultats par l’institution
Dès que l’institution aura procédé au tirage au sort et aura examiné un nombre suffisant de dossiers de demandes, elle en fera connaître le résultat de deux manières.
D’une part, le classement des dossiers résultant du tirage au sort sera publié sur le site Internet de l’établissement.
D’autre part, l’étudiant sera informé personnellement.
Confirmation de sa demande d’inscription par l’étudiant
Les modalités sont à déterminer par l’établissement et sont communiquées à l’étudiant dans l’accusé de réception de sa demande d’inscription, ainsi que dans la notification de la décision dans l’hypothèse où il aurait été accepté.
Demande d’inscription introduite à partir du dernier jour ouvrable avant le 25 août
L’étudiant qui se considère comme non résident et qui se présente personnellement, entre le dernier jour ouvrable avant le 25 août et le 31 octobre, au lieu et heures d’inscription fixés par l’établissement, doit être reçu et ses données consignées dans le registre des demandes d’inscription.
Cette démarche ne présente toutefois d’utilité que s’il existe, pour l’étudiant non-résident, de réelles possibilités d’être inscrit, après qu’ait été épuisée la réserve constituée par les étudiants qui se sont présentés aux dates prévues d’inscription.
La procuration n’est pas possible.
L’interdiction de se présenter dans plusieurs institutions tombe. Les étudiants qui ont présenté un dossier incomplet au tirage au sort peuvent également se représenter auprès de la même institution.
La règle applicable est « premier arrivé, premier inscrit ».

9. Qu’est-ce qu’un programme annuel ?

Avec le décret « Paysage », le concept de cursus par année d’étude tel qu’on l’entend traditionnellement a disparu au profit de celui de « programme annuel ».
Tout étudiant inscrit en première année de bachelier suit automatiquement un programme obligatoire de 60 ECTS, appelé « bloc », prédéfini par l’établissement d’enseignement supérieur.
Par la suite, l’étudiant pourra composer lui-même un programme de 60 ECTS par an en veillant à tenir compte d’un certain nombre de balises : cours obligatoires, prérequis et corequis notamment. L’étudiant aura donc une plus grande liberté dans le choix des matières qu’il souhaite suivre ou approfondir et pourra ajuster, comme il le souhaite, son programme individuel.
Ce programme individuel devra être soumis à l’examination et à l’approbation du jury qui veillera à sa cohérence ainsi qu’au respect des règles de prérequis et corequis.

10. Que sont les unités d’enseignement et les ECTS ?

Une unité d’enseignement (UE) est un ensemble d’activités d’apprentissage (AA) qui poursuivent des objectifs communs et constituent un ensemble pédagogique cohérent. Elles sont regroupées sous un même intitulé de cours.
A une unité d’enseignement peuvent ainsi être associées diverses activités (obligatoires ou optionnelles, laissées au libre choix de l’étudiant) organisées par l’établissement qui peuvent se décliner tant en cours magistraux qu’en exercices dirigés, séminaires, visites ou excursions. Les UE prennent également en compte les activités individuelles de l’étudiant telles que les travaux de recherche, les activités d’intégration professionnelle (stages), les projets, les activités d’étude, etc.
Un certain nombre de crédits (ECTS) sont attribués à chaque unité d’enseignement. Le crédit est une mesure relative correspondant au temps consacré par l’étudiant au sein des activités d’apprentissage.
Forfaitairement 1 ECTS = 30 heures d’activités d’apprentissage.
Chaque unité d’enseignement est évaluée à la fin du quadrimestre durant lequel elle a été dispensée. La note associée pourra être pondérée selon les activités d’apprentissage liées à l’unité d’enseignement et à leurs modes d’évaluation respectifs.

11. Seuil de réussite : 10/20 ?

Depuis le décret « Paysage », la note de 10/20 marque le seuil de réussite pour l’unité d’enseignement évaluée. La réussite d’une unité d’enseignement entraine automatiquement la validation des ECTS qui lui sont associés. Les crédits acquis le sont de manière définitive.
Il revient cependant au jury de sanctionner l’acquisition des crédits et, éventuellement, d’octroyer des crédits pour un cours dont la note serait inférieure à 10/20. Le jury prononce la réussite du programme et confère le grade académique correspondant au cycle terminé.
De manière générale, l’étudiant qui, en fin d’année, a acquis au moins 45 ECTS sur les 60 qui composent son programme annuel est autorisé à poursuivre son parcours et à s’inscrire dans le bloc suivant. Les crédits non acquis (15 ECTS maximum) sont reportés au programme de l’étudiant de l’année suivante.
En bloc 1, l’étudiant qui aura acquis entre 30 et 45 ECTS devra se réinscrire dans le même bloc d’études, mais aura la possibilité d’ajouter à son programme des unités d’enseignement du bloc 2. Par contre, l’étudiant qui n’aura pas validé au moins 30 ECTS de son programme annuel devra automatiquement se réinscrire en bloc 1 sans possibilité d’anticiper des cours du bloc 2.

Attention : en première année de bachelier, la participation à toutes les évaluations de la session de janvier est obligatoire. En cas d’absence non dûment justifiée, l’étudiant ne sera pas autorisé à poursuivre son cursus et à s’inscrire aux sessions de juin et septembre.

12. Puis-je changer d’orientation ?

Un processus de réorientation, aussi appelé passerelle, est offert à tout étudiant souhaitant continuer ses études dans un autre cursus que celui choisi initialement.
L’étudiant souhaitant se réorienter pourra, s’il en fait la demande, bénéficier de dispenses. Les crédits acquis par l’étudiant au cours d’études supérieures antérieures pourront en effet être validés par le jury d’admission, pour autant que ces crédits soient associés à des activités d’apprentissage correspondant au nouveau programme de l’étudiant.
L’étudiant de bloc 1 (première année de premier cycle) peut se réorienter jusqu’au 15 février de l’année académique en cours, sans droits d’inscription complémentaires. Ce changement d’inscription doit être motivé et accepté par le jury.
L’étudiant diplômé souhaitant prolonger ses études – par exemple en passant d’un bachelier en haute école (1er cycle de type court) à un master universitaire (2e cycle de type long) – peut y prétendre plus facilement. L’accès se fait désormais de manière directe, sur base d’un avis favorable du jury. Les années préparatoires sont remplacées par un supplément de formation pouvant aller de 5 à 60 ECTS selon les bacheliers d’origine et les conditions particulières d’accès au master.
Ces crédits supplémentaires sont dorénavant directement injectés dans le programme de deuxième cycle.

13. Quelle mobilité durant mes études ?

ERASMUS+ est un programme d’échanges européen. Il offre diverses possibilités aux étudiants d’étudier et de se former à l’étranger afin d’améliorer leurs compétences et élargir leurs perspectives d’emploi.
Les étudiants peuvent donc bénéficier de cet échange dans le cadre de leur cursus ou d’un stage en entreprise.

Concrètement, l’étudiant peut partir étudier au sein d’un établissement partenaire de l’établissement qu’il fréquente, pour une durée de 3 à 12 mois, et ce durant son bachelier (premier cycle), master (deuxième cycle) ou doctorat (troisième cycle).
Les résultats obtenus durant son séjour seront reconnus, traduits en valeur ECTS et comptabilisés.

Les étudiants Erasmus sont exemptés du paiement des frais d’inscription au sein de l’établissement accueillant. Toutefois, des bourses européennes ERASMUS + existent pour aider les étudiants à couvrir leurs frais de voyage et de séjour dans le cadre d’un tel programme de mobilité.

Rappelons qu’il est important de prendre connaissance du règlement général des études et du règlement des examens de l’établissement fréquenté, et ce afin de s’éviter toute mauvaise surprise lors de l’inscription ou en cours d’année.
Ces règlements sont propres à chaque institution et le plus souvent disponibles sur le site Internet de l’institution.